Coucher de soleil sur la plage de Da Nang

Quitter la France pour le Vietnam : 5 Témoignages Réels 2026

Da Nang Freedom14 min de lectureTémoignages
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Vous envisagez de quitter la France pour le Vietnam, mais vous vous demandez si d'autres Français ont franchi le pas avant vous ? Vous n'êtes pas seul. Chaque année, des centaines de Français choisissent le Vietnam comme terre d'accueil, motivés par la qualité de vie, le coût de la vie attractif et les opportunités professionnelles.

Dans cet article, je vous présente 5 témoignages authentiques d'expatriés français qui ont quitté la France pour s'installer au Vietnam entre 2023 et 2026. Vous découvrirez leurs motivations profondes, les défis qu'ils ont rencontrés, leurs regrets éventuels et surtout leurs conseils concrets pour réussir votre propre expatriation. Ces récits vous donneront une vision réaliste et sans filtre de ce qui vous attend.

Témoignage #1 : Sophie, 34 ans — De Paris à Da Nang, la quête de sens

Son parcours avant le Vietnam

Sophie travaillait comme chef de projet digital dans une grande agence parisienne. Salaire confortable (45 000€ brut/an), appartement de 35m² à 1 200€/mois, métro bondé matin et soir. "J'avais l'impression de vivre pour travailler, pas l'inverse", confie-t-elle.

En février 2024, après un burn-out et trois semaines de vacances à Da Nang, elle prend sa décision : elle démissionne et part s'installer au Vietnam avec 15 000€ d'économies.

Pourquoi elle a quitté la France

"Trois raisons principales : le coût de la vie délirant à Paris, le climat morose en France et l'absence de perspective d'évolution sans sacrifier ma vie personnelle. À Da Nang, je paie 400€ pour un appartement deux fois plus grand, à 5 minutes de la plage. Mon budget mensuel total est de 1 200€, contre 2 500€ à Paris pour un niveau de vie inférieur."

Sophie mentionne aussi la pression fiscale : "Avec les charges, je touchais à peine 60% de mon salaire brut. Ici, en tant que freelance avec des clients français, j'optimise ma fiscalité légalement et je garde beaucoup plus."

Les défis rencontrés

Les trois premiers mois ont été compliqués. "La barrière de la langue est réelle. Commander un café, c'est simple, mais ouvrir un compte en banque ou discuter avec un propriétaire, c'est autre chose." Sophie a aussi sous-estimé la chaleur et l'humidité : "De mai à août, c'est éprouvant. La clim devient ton meilleur ami."

Le plus difficile ? La solitude initiale. "Mes amis et ma famille me manquaient. Les premiers mois, j'ai douté. Puis j'ai rejoint des groupes d'expatriés, des cours de yoga, et j'ai construit mon réseau social."

Son bilan après 2 ans

"Je ne retournerais pas vivre en France pour l'instant. Ma qualité de vie a explosé : je travaille 25h/semaine, je fais du sport tous les jours, je voyage dans toute l'Asie du Sud-Est. Financièrement, j'épargne 800€/mois, impossible à Paris."

💡 Pro Tip : Sophie recommande de venir d'abord 3 mois avec un visa touristique pour tester avant de s'engager définitivement. "Ne brûlez pas tous vos ponts immédiatement."

Témoignage #2 : Marc, 51 ans — La retraite anticipée grâce au Vietnam

Du cadre supérieur à l'expatrié rentier

Marc était directeur commercial dans l'industrie pharmaceutique à Lyon. Après 28 ans de carrière, il décide en 2025 de prendre sa retraite anticipée à 50 ans. "J'avais cotisé suffisamment pour toucher une pension réduite de 1 800€/mois. En France, c'était juste. Au Vietnam, c'est confortable."

Avec sa femme vietnamienne rencontrée lors d'un voyage d'affaires, ils s'installent à Hoi An en mars 2025.

Les motivations de son départ

"Trois facteurs : ma femme voulait se rapprocher de sa famille, le coût de la vie français devenait insupportable même avec deux salaires, et je voulais profiter de la vie avant d'être trop vieux."

Marc détaille : "À Lyon, notre appartement nous coûtait 1 400€/mois, plus 300€ de charges, 150€ d'assurances, 200€ de transport. Ici, on a acheté une maison de 120m² pour 85 000€, nos charges mensuelles sont de 600€ tout compris."

Les ajustements nécessaires

Pour Marc, le plus dur fut de ralentir. "J'étais habitué à un rythme effréné. Ici, tout va plus lentement. Les administrations, les réparations, même les conversations. J'ai dû apprendre la patience."

Il mentionne aussi les défis de santé : "À 50 ans, on pense davantage à la santé. J'ai souscrit une assurance santé internationale complète à 180€/mois. C'est indispensable."

Ses conseils aux futurs expatriés

"Venez avec un matelas financier. Même si la vie est moins chère, les premières dépenses d'installation sont réelles : caution, meubles, visa, assurances. Comptez 5 000€ minimum."

Marc insiste aussi sur l'aspect fiscal : "Faites-vous accompagner par un comptable spécialisé expatriation. La convention fiscale France-Vietnam est complexe, ne prenez pas de risques."

💡 Pro Tip : "Si vous êtes retraité, vérifiez que votre caisse de retraite verse bien à l'étranger et renseignez-vous sur la fiscalité de votre pension selon la convention fiscale."

Témoignage #3 : Léa, 28 ans — L'entrepreneure digitale qui a tout quitté

De salariée à entrepreneure nomade

Léa était graphiste salariée à Bordeaux (2 100€ net/mois). En 2023, elle découvre le mouvement des digital nomads et décide de lancer son activité de design en freelance. "Je voulais la liberté géographique et financière. Le Vietnam m'offrait les deux."

Elle arrive à Ho Chi Minh Ville en septembre 2023 avec son ordinateur, 8 000€ d'économies et un portfolio de 5 clients français.

Pourquoi le Vietnam plutôt qu'un autre pays

"J'ai hésité avec la Thaïlande et Bali. Le Vietnam m'a séduite pour trois raisons : le coût de la vie ultra-compétitif, la qualité de connexion internet (essentielle pour mon métier), et la communauté digitale nomade en pleine expansion."

Léa compare : "À Bordeaux, je dépensais 1 800€/mois (loyer 700€, courses 400€, sorties 300€, transport 150€, divers 250€). À Saigon, je dépense 1 100€/mois pour un niveau de vie supérieur : appartement moderne 450€, courses 200€, sorties 250€, scooter 50€, divers 150€."

Les obstacles surmontés

Le premier défi fut administratif. "Obtenir le bon visa, ouvrir un compte bancaire, comprendre comment facturer mes clients français depuis le Vietnam... J'ai perdu des semaines à chercher les bonnes infos."

Le deuxième défi : la solitude entrepreneuriale. "Quand tu es seule face à ton écran dans un pays étranger, les moments de doute sont intenses. J'ai rejoint des espaces de coworking, ça a tout changé."

Son évolution après 2,5 ans

Aujourd'hui, Léa gagne 3 500€/mois en moyenne avec 15 clients récurrents. "Je vis mieux qu'en France avec un salaire de 5 000€. J'épargne 1 500€/mois, je voyage tous les mois dans un pays voisin, et je travaille 4 jours par semaine."

Elle a aussi diversifié ses revenus : "J'ai lancé une formation en ligne sur le design qui me rapporte 800€/mois en passif. Impossible de faire ça en étant salariée en France."

💡 Pro Tip : "Rejoignez des groupes Facebook d'expatriés avant même d'arriver. Posez vos questions, connectez-vous avec des gens sur place. Ça accélère tout."

Découvrez notre accompagnement premium pour votre expatriation et simplifiez vos démarches.

Témoignage #4 : Thomas et Julie, 38 et 35 ans — Le couple avec enfants

Leur vie en France

Thomas était ingénieur informatique à Toulouse, Julie professeure des écoles. Avec deux enfants de 6 et 9 ans, ils menaient une vie "classique" : pavillon en banlieue, deux voitures, crédit sur 20 ans. "On gagnait bien notre vie, 5 500€ net à deux, mais on avait l'impression de courir sans cesse", explique Thomas.

En 2024, ils prennent une décision radicale : vendre leur maison, quitter leurs emplois et partir vivre au Vietnam.

Les raisons de leur expatriation familiale

"On voulait offrir une autre éducation à nos enfants. En France, ils passaient 8h à l'école, 1h de transport, puis devoirs. On ne les voyait presque pas. On voulait aussi leur montrer qu'une autre vie est possible."

Julie ajoute : "Le système éducatif français nous pesait. Les classes surchargées, le stress des notes dès le primaire, le manque de temps pour l'épanouissement personnel des enfants."

Financièrement, le calcul était clair : "Notre crédit nous coûtait 1 400€/mois, plus les charges, l'essence, les assurances... On dépensait 4 200€/mois. Au Vietnam, on vit confortablement avec 2 500€/mois, école internationale incluse."

Les défis d'une expatriation en famille

Le plus gros challenge : l'école. "On a choisi une école internationale à Da Nang, 800€/mois par enfant. C'est notre plus gros poste de dépense, mais la qualité est exceptionnelle : classes de 15 élèves, enseignement bilingue, activités extra-scolaires incluses."

L'adaptation des enfants ? "Étonnamment facile. En trois mois, ils avaient des amis de toutes nationalités et parlaient quelques mots de vietnamien. Les enfants s'adaptent plus vite que les adultes."

Julie mentionne aussi la santé : "On a souscrit une assurance famille à 450€/mois. Les soins sont excellents et bien moins chers qu'en France, même en privé."

Leur bilan après 18 mois

"Nos enfants sont épanouis, on passe du temps ensemble, on voyage en Asie pendant les vacances scolaires. Thomas travaille en remote pour une boîte française, je donne des cours de français en ligne. On ne regrette rien."

Thomas précise : "Financièrement, on épargne 1 000€/mois. En France, c'était impossible. On constitue un capital pour l'avenir des enfants."

💡 Pro Tip : "Si vous avez des enfants, visitez plusieurs écoles internationales avant de choisir votre ville. C'est le critère n°1 pour réussir une expatriation familiale."

Témoignage #5 : David, 42 ans — L'entrepreneur qui a relocalisé son business

Son parcours entrepreneurial en France

David dirigeait une agence de marketing digital à Paris avec 8 employés. Chiffre d'affaires annuel : 600 000€. "Sur le papier, c'était une réussite. Dans les faits, je travaillais 70h/semaine, je payais 180 000€ de charges annuelles, et je saturais."

En 2025, il prend une décision audacieuse : fermer son agence française et la recréer au Vietnam en full-remote.

Les motivations de sa relocalisation

"Trois raisons : réduire drastiquement mes charges, améliorer ma qualité de vie, et accéder au marché asiatique. En France, entre les charges sociales, les impôts, le loyer du bureau et les salaires, je gardais à peine 15% du CA. C'était absurde."

David détaille : "J'ai fait les calculs : en gardant mes clients français, en travaillant en remote avec des freelances vietnamiens et français expatriés, je divisais mes charges par 3. Mon niveau de vie personnel explosait."

Les obstacles de la relocalisation d'entreprise

Le plus complexe fut la partie légale et fiscale. "J'ai fait appel à un cabinet spécialisé. Entre la liquidation en France, la création au Vietnam, la gestion de la TVA, la convention fiscale... c'est un vrai labyrinthe. Ne faites JAMAIS ça seul."

David a aussi dû convaincre ses clients : "Certains étaient réticents au début. J'ai dû prouver que la qualité de service resterait identique. Aujourd'hui, ils ne voient aucune différence."

Son business 15 mois après

"Mon CA est stable (580 000€), mais ma rentabilité a explosé. Je garde 40% du CA au lieu de 15%. Je travaille 40h/semaine au lieu de 70. J'ai recruté deux développeurs vietnamiens excellents pour 1 200€/mois chacun, contre 3 500€ en France."

Il a aussi diversifié : "J'ai lancé des services spécifiques pour le marché vietnamien. Ça représente déjà 15% de mon CA et ça croît de 20% par trimestre."

💡 Pro Tip : "Si vous êtes entrepreneur, faites-vous accompagner pour la partie fiscale et légale. Les erreurs coûtent cher. Investissez 3 000-5 000€ dans un bon conseil, vous les rentabiliserez en 3 mois."

Pour comprendre toutes les opportunités, consultez notre guide sur les business au Vietnam.

Les points communs entre ces 5 témoignages

Des motivations convergentes

Malgré des profils différents, ces cinq expatriés partagent des motivations similaires :

  1. Le coût de la vie français jugé insoutenable : tous mentionnent le poids du loyer, des charges et des impôts
  2. La quête de qualité de vie : plus de temps libre, moins de stress, meilleur équilibre vie pro/perso
  3. Le climat et l'environnement : la météo française et l'ambiance morose reviennent souvent
  4. Les opportunités professionnelles : que ce soit en remote, en freelance ou en entrepreneuriat
  5. Le désir de changement et d'aventure : sortir de la routine métro-boulot-dodo

Les défis récurrents

Ces témoignages révèlent aussi des obstacles communs :

  • La barrière de la langue : tous ont galéré les premiers mois
  • L'administratif : visa, banque, assurance... c'est complexe sans accompagnement
  • La solitude initiale : quitter son réseau social est difficile
  • L'adaptation culturelle : comprendre les codes vietnamiens prend du temps
  • La gestion financière et fiscale : beaucoup ont fait des erreurs coûteuses

Les facteurs de réussite identifiés

Facteur Importance Conseil pratique
Préparation financière ⭐⭐⭐⭐⭐ 5 000-15 000€ d'épargne minimum
Accompagnement pro ⭐⭐⭐⭐⭐ Ne faites pas tout seul, surtout l'administratif
Réseau social ⭐⭐⭐⭐ Rejoignez des groupes avant d'arriver
Test préalable ⭐⭐⭐⭐ Venez 2-3 mois en visa touristique d'abord
Flexibilité mentale ⭐⭐⭐⭐ Acceptez que tout ne se passe pas comme prévu
Compétences remote ⭐⭐⭐⭐ Essentiel si vous voulez travailler pour des clients français

Les erreurs à éviter selon ces expatriés

Erreur #1 : Partir sans préparation financière

"J'ai vu des Français arriver avec 2 000€ en poche, pensant que c'était suffisant. Ils sont repartis au bout de 2 mois, fauchés et déçus", témoigne Sophie. "Le budget de démarrage est crucial : caution (2-3 mois de loyer), visa, assurance, meubles, imprévus... Comptez 8 000-12 000€ minimum."

"J'ai cru que je pouvais continuer à facturer mes clients français sans rien changer. Grosse erreur", avoue Léa. "J'ai eu un redressement de l'URSSAF 18 mois après mon départ. 8 000€ de régularisation. Depuis, je travaille avec un comptable spécialisé."

Marc ajoute : "La convention fiscale France-Vietnam est complexe. Sans conseil, vous risquez la double imposition ou pire, des problèmes avec le fisc français."

Erreur #3 : Idéaliser le Vietnam

"Le Vietnam n'est pas le paradis", prévient Thomas. "Il y a des inconvénients réels : pollution dans les grandes villes, chaleur étouffante l'été, barrière de la langue, système de santé inégal selon les régions. Si vous venez en pensant que tout sera parfait, vous serez déçu."

Consultez notre analyse complète des avantages et inconvénients de vivre au Vietnam pour une vision réaliste.

Erreur #4 : S'isoler de la communauté locale et expatriée

"Les six premiers mois, je restais dans mon appartement, je ne parlais qu'à mes clients français en visio. J'ai failli déprimer", confie Léa. "C'est quand j'ai rejoint la communauté française et des groupes de nomades digitaux que tout a changé."

Erreur #5 : Brûler tous ses ponts en France

David met en garde : "Ne vendez pas tout, ne démissionnez pas sans filet, ne coupez pas les ponts avec votre réseau professionnel. Gardez des options. Si ça ne marche pas, vous devez pouvoir revenir sans tout reconstruire de zéro."

💡 Pro Tip : Conservez une adresse fiscale en France (chez un proche) pendant les 6 premiers mois. Cela simplifie énormément les démarches administratives.

Combien faut-il gagner pour bien vivre au Vietnam ?

Les budgets mensuels réels de nos témoins

Sophie (célibataire, Da Nang) : 1 200€/mois

  • Loyer : 400€ (appart 60m², moderne, 10 min de la plage)
  • Nourriture : 250€ (mix restaurants locaux et courses)
  • Transport : 50€ (scooter)
  • Sorties/loisirs : 200€
  • Assurance santé : 120€
  • Divers : 180€

Marc et sa femme (couple, Hoi An) : 1 800€/mois

  • Maison (propriétaires) : 200€ de charges
  • Nourriture : 400€
  • Transport : 80€ (deux scooters)
  • Sorties/loisirs : 300€
  • Assurances santé : 360€ (deux personnes)
  • Divers : 460€

Léa (célibataire, Ho Chi Minh Ville) : 1 400€/mois

  • Loyer : 500€ (appart 45m², quartier expat)
  • Nourriture : 300€
  • Transport : 60€ (scooter + Grab occasionnel)
  • Coworking : 150€
  • Sorties/loisirs : 200€
  • Assurance santé : 120€
  • Divers : 70€

Thomas et Julie (famille 4 personnes, Da Nang) : 2 800€/mois

  • Loyer : 700€ (maison 100m², 3 chambres)
  • Écoles internationales : 1 600€ (deux enfants)
  • Nourriture : 500€
  • Transport : 100€
  • Assurances santé : 450€ (famille)
  • Sorties/loisirs : 250€
  • Divers : 200€

David (célibataire, Da Nang) : 2 200€/mois

  • Loyer : 800€ (penthouse 90m², vue mer)
  • Nourriture : 400€ (restaurants quality)
  • Transport : 100€ (scooter + Grab)
  • Bureau coworking premium : 250€
  • Sorties/loisirs : 350€
  • Assurance santé premium : 200€
  • Divers : 100€

Pour plus de détails, consultez notre guide complet sur le budget mensuel à Da Nang.

Le revenu minimum recommandé

Selon ces témoignages, voici les revenus mensuels recommandés :

  • Célibataire, mode économe : 1 000€/mois (vie locale, coloc possible)
  • Célibataire, confort standard : 1 500€/mois (appart solo, sorties régulières)
  • Célibataire, confort premium : 2 500€/mois (bel appart, restaurants, voyages)
  • Couple sans enfants : 2 000-2 500€/mois
  • Famille avec enfants (école internationale) : 3 000-3 500€/mois minimum

💡 Pro Tip : Ces budgets incluent TOUT sauf les voyages internationaux et les achats exceptionnels (électronique, meubles). Ajoutez 20% de marge de sécurité pour les imprévus.

Leurs conseils pour réussir votre expatriation au Vietnam

Conseil #1 : Testez avant de vous engager (Sophie)

"Venez 2-3 mois avec un visa touristique. Louez un Airbnb, explorez différents quartiers, testez le climat en différentes saisons. Vous ne pouvez pas décider de changer de vie sur la base de deux semaines de vacances."

Conseil #2 : Constituez un réseau AVANT d'arriver (Léa)

"Rejoignez les groupes Facebook ('Français au Vietnam', 'Digital Nomads Da Nang', etc.) deux mois avant votre départ. Posez vos questions, connectez-vous avec des gens sur place. J'ai trouvé mon premier appartement et mes premiers amis grâce à ces groupes."

Conseil #3 : Investissez dans un accompagnement professionnel (David)

"Entre le visa, la banque, la fiscalité, l'assurance santé, la recherche de logement... vous pouvez passer 3 mois à galérer, faire des erreurs coûteuses et vous épuiser. Ou investir 1 000-2 000€ dans un accompagnement professionnel et gagner du temps, de l'argent et de l'énergie."

Conseil #4 : Apprenez les bases du vietnamien (Marc)

"Vous n'avez pas besoin d'être bilingue, mais apprendre 50 mots de base et quelques phrases change tout : négocier les prix, commander au restaurant, discuter avec les voisins. Ça montre du respect et les Vietnamiens l'apprécient énormément."

Conseil #5 : Gardez une activité professionnelle (Thomas)

"Même si vous avez des économies, gardez une source de revenus. L'oisiveté totale devient vite pesante. Travaillez en remote, lancez un projet, donnez des cours... Restez actif professionnellement."

Conseil #6 : Préparez-vous mentalement aux moments de doute (Julie)

"Vous aurez des moments difficiles. C'est normal. Votre famille vous manquera, vous serez frustré par la barrière de la langue, vous aurez la nostalgie de certains aspects de la France. Acceptez ces émotions, parlez-en, ne restez pas seul avec vos doutes."

Conseil #7 : Diversifiez vos sources de revenus (Léa)

"Ne dépendez pas d'un seul client ou d'une seule source de revenus. Si vous perdez ce client, vous êtes coincé à l'autre bout du monde. Construisez plusieurs sources : clients multiples, revenus passifs, économies solides."

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Questions fréquentes

Selon les témoignages de nos expatriés, prévoyez un budget de démarrage de 8 000 à 15 000€ incluant : billet d'avion (600-1 200€), caution logement (2-3 mois de loyer, soit 800-1 500€), premier mois de loyer, visa long séjour (environ 300€), assurance santé internationale (120-200€/mois), meubles et équipements de base (1 000-2 000€), et une réserve pour les imprévus (3 000-5 000€). Ce budget permet de tenir 3-4 mois sans revenus, le temps de vous installer sereinement. Pour un budget mensuel, comptez 1 200-1 500€ minimum pour un célibataire en mode confort, 2 000-2 500€ pour un couple, et 3 000-3 500€ pour une famille avec enfants scolarisés en école internationale.
Oui, c'est possible mais plus difficile. Les cinq expatriés interrogés sont partis sans parler vietnamien. Dans les grandes villes comme Da Nang, Ho Chi Minh ou Hanoi, beaucoup de Vietnamiens parlent anglais, surtout dans les quartiers expatriés, les restaurants et les commerces touristiques. Cependant, tous recommandent d'apprendre au minimum 50 mots et phrases de base : cela facilite énormément le quotidien (négocier, commander, discuter avec les voisins) et montre du respect envers la culture locale. Sophie témoigne : 'Les trois premiers mois sans vietnamien étaient frustrants. Dès que j'ai appris les bases, tout est devenu plus simple et les Vietnamiens étaient beaucoup plus accueillants.' Des applications comme Duolingo ou des cours particuliers (5-10€/heure) sont très accessibles sur place.
D'après ces témoignages, les regrets principaux sont : 1) La distance avec la famille et les amis proches, surtout lors d'événements importants (mariages, naissances, décès). Julie confie : 'Manquer le mariage de ma sœur a été très dur.' 2) Certains aspects de la culture française : la gastronomie authentique, les conversations profondes en français, l'architecture européenne. 3) Le système de santé français pour les pathologies lourdes (bien que le Vietnam offre d'excellents soins pour les problèmes courants). 4) Les démarches administratives françaises à distance (impôts, retraite, succession) qui deviennent complexes. Cependant, tous affirment que ces regrets sont largement compensés par les avantages : qualité de vie, coût de vie, climat, opportunités professionnelles. Marc résume : 'Je ne regrette rien, mais ma famille me manque. C'est le prix à payer pour cette liberté.'
Cela dépend de votre profil. Pour les emplois salariés locaux, c'est complexe car vous devez obtenir un permis de travail (sponsorisé par l'employeur) et les salaires sont souvent inférieurs aux standards français. En revanche, trois options sont très accessibles : 1) Le travail en remote pour des clients/employeurs français : vous gardez vos revenus français tout en profitant du coût de vie vietnamien. C'est le modèle de Sophie, Léa et Thomas. 2) Le freelancing international : si vous avez des compétences digitales (dev, design, marketing, rédaction), vous pouvez travailler pour des clients du monde entier. 3) L'entrepreneuriat : créer votre propre business au Vietnam ou en ligne. David a relocalisé son agence avec succès. Les secteurs qui recrutent des expatriés : enseignement (FLE, écoles internationales), hôtellerie-restauration, tech, marketing digital. Salaire moyen pour un expatrié qualifié : 1 500-3 000€/mois, ce qui permet de très bien vivre au Vietnam.
C'est l'aspect le plus complexe et tous nos témoins recommandent de se faire accompagner par un comptable spécialisé expatriation. Voici les points clés : 1) Vous devez prouver que vous n'êtes plus résident fiscal français en démontrant que votre 'centre des intérêts vitaux' est au Vietnam (logement principal, activité professionnelle, liens familiaux). 2) La convention fiscale France-Vietnam évite la double imposition, mais les règles sont complexes selon votre type de revenus (salaire, freelance, retraite, revenus fonciers). 3) Vous devez déclarer votre changement de résidence fiscale aux impôts français l'année de votre départ. 4) Certains revenus français restent imposables en France (revenus fonciers par exemple). Marc a payé 3 000€ pour un accompagnement fiscal complet et témoigne : 'Meilleur investissement de mon expatriation. Sans ça, j'aurais fait des erreurs qui m'auraient coûté 10 fois plus cher.' Ne prenez aucun risque sur ce sujet : un redressement fiscal peut ruiner votre projet d'expatriation.

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